Popup

w0rld'n'W0rld
Die Glücksbärchis

Track-nummer Titel Klassement Aantal keer beluisterd Downloaden Op je blog plaatsen Acties
1 Die Glücksbärchis
1.294 x afgespeeld

Je beschikt niet over de juiste Flash-versie om de Skyrock Music Player te gebruiken.
Klik hier om Flash te installeren.

WelcOme ●

● WelcOme ●
Bonjour.Bonjour.
Bonjour.Bonjour.
Bonjour.Bonjour.




Un nouvelle fiction sur Tokio Hotel. Ainsi que mes OS.
Encore une. Je tien juste à prevenir que les mises à jour ne seront pas fréquentes du tout.
J'ai déjà une fic en cours, ce blog est un projet pour m'évader de celui que je mène depuis plus d'un an maintenant.
Bonne Lecture. Enjoy's




Bonsoir.Bonsoir.
Bonsoir.Bonsoir.
Bonsoir.Bonsoir.

Sommaire:
Fiction:
ConfrOntatiOns
Dernier chapitre n°: 4
______Paru le: 20 sept 08

Os:
[TH] L'appartement 17 B_________Page 1
[TH] Le prix à payer ?______-''____'Page 2

Pub's ici. Qui veut être prévenue pour la suite?
Liste des Fav's = Celles qui veulent être prévenues =)

# Gepost op zaterdag 10 mei 2008, 20u17

Gewijzigd op maandag 22 september 2008, 06u39

Chapitre 1

● Chapitre 1 ●
Contexte:

-------------------------------------------

« Grumph' »

Il Bouge dans le lit et sa jambe vient encercler les deux miennes. Je Le regarde, nu à côté de moi. Je n'arrive pas à croire ce qu'il s'est passé entre nous. Comment cela à t'il bien pu arriver ? Et comment l'expliquer à ... Bill ? Oh il ne me pardonnera jamais une telle trahison !! J'essaye de me remémorer le début de tout ceci et cela me ramène indéniablement au jour où nos vies ont été chamboulées, le jour où notre petit monde s'est vu perturbé. Le jour où Tom Trümper nous a rejoint dans ce Bled pommé nommé Magdebourg faisant chavirer notre belle tranquillité et faisant voler en éclat les belles certitudes que nous avions tous.
Cela fait maintenant 3 mois.

Flash Back.

Je soupire. Quelle heure il est bon sang ? Je regarde mon poignet. Merde j'ai pas ma montre. Je me tourne vers Andréas, un de mes amis.

Moi: Par pitié Andy dis moi que c'est bientôt fini !!
Andréas regarde sa montre : Plus qu'une demi-heure Ana. Allez courage.

Andréas me sourit tristement, je me retourne et commence à tapoter la table comme je le fais sur le piano de ma tante. J'en ai ras le bol. Une heure et demie que je suis enfermée dans cette salle de classe miteuse à écouter les élucubrations d'une petite femme à moitié folle sur l'histoire des différentes cultures. Mais bon sang quel intérêt de savoir de quelle manière vivent aborigènes Australiens ?
Je commence à me balancer d'avant en arrière, prenant appui sur la table d'Andy.

Moi: Dis Andy, on a quoi à faire pour demain ?
Andréas : Hmm... C'est une très bonne question. Du Français il me semble
Moi : C'pas possible ! On n'a pas français demain !
Andréas semblant réfléchir: Ah oui ! Tu as raison. Bah alors j'sais pas.
Moi : And' tu ne sers vraiment à rien !! Au moins quand il y a Bill...
Frau Götting (prof) : Mademoiselle Anastasia Simmons ! Si mon cours ne vous intéresse pas, dites-le tout de suite !!

Et merde. Gaulée par la prof. Je me rassois face à ma table. Je le dis____Je le dis pas ? Oh et puis___

Moi : Eh bien je vous le dis. Il ne m'intéresse pas.

Les quelques bavards se taisent, tous me regardent. Il faut dire que Mme Götting est ce genre de petite femme, qui sait se faire respecter et imposait une discipline de fer dans la classe. Les élèves du premier rang s'étaient retournés et attendait la « sentence ». Personne n'osait tenir tête à Mme Götting. Sauf si la perspective de passer ses après midi en colle à recopier le livre intéressait quelqu'un... Mais, comme dans chaque classe, il faut toujours une exception, et en l'absence de Bill, c'est moi qui m'y colle !

Mme Götting : Vous allez perdre ce ton insolent avec moi jeune fille ! Prenez vos affaires et partez !! J'irais voir le proviseur pour discuter de votre cas. Mais je préfère vous prévenir. Prévoyez déjà de libérer vos après midi...

Ca coule sur moi comme l'eau sur le dos d'un canard ! J'y penserais plus tard, pour l'instant je ne vois que le côté libérateur de la sanction, je ramasse mes affaires et en me penchant pour ramasser mon sac je murmure à Andréas : « Et comment couillonner une demie heure de cours... »___ Il me sourit et en partant je lui fait un clin d'½il. Je laisse la porte grande ouverte, un des points qui agace grandement Frau Güntting. Je vais dans la cour et m'assois sur un banc.
Je sors mon téléphone pour envoyer un message à Bill, mon meilleur ami, le leader de notre bande en quelque sorte, pour lui dire que j'ai été virée et que ce n'est donc pas la peine qu'il m'attende devant la salle. Il habite en face de chez moi, et on a pour habitude de faire les trajets ensemble. Sauf que cet imbécile a baissé de niveau en français, donc nous n'avons plus nos cours ensemble dans cette matière depuis la rentrée des vacances d'octobre. Je m'apprête à envoyer le message quand une ombre se penche sur moi et une voix retentit à mon oreille :

[...]: Qu'est ce que tu fais là ?

Je lève la tête et tombe sur Matthias. Oh non pas lui. La plaie. Il me colle depuis la rentrée. J'ai eu beau tout essayer il récidive à chaque fois. Un vrai blaireau celui-là.
Un lourdeau qui s'imagine que ses muscles font tout. Toute sa bêtise oui, c'est sur.

Moi : Bah ça se voit pas ? Je me fais un tricot !
Matthias : T'es drôle toi ! J'adore quand t'es comme ça.
Moi, je soupire et retire sa main qu'il a posé sur mon épaule : Tu m'en vois ravie...
[...] : Matthias, dégage, elle voudra jamais de toi, faut te le dire en quelle langue ?

Bill. Mon sauveur. Je souris en le voyant. Oh il est beau aujourd'hui. Il a son jean slim, son t-shirt noir « Faith », ses baskets et il a lissé ses cheveux de jais parsemés de mèches blanches. Ses yeux son charbonneux... NON ! Je vous arrête tout de suite ! Je ne suis pas amoureuse de lui, on a essayé lui&moi, mais c'est pas compatible. On est mieux en amis.

Matthias : Qu'est ce qu'il a la____
Bill : Bon tu vires?!

Sous son regard noir, Matthias abdique. Faut dire, peu se frotte à Bill. On dirait pas comme ça, sous ses allures effeminées, mais il envoie sacrément. Matthias s'éloigne et je saute au coup de Bill. Je suis une des rares qui le fasse. Une des rare qu'il laisse faire surtout. Un des privilèges d'être sa meilleure amie.

Moi : Ah Bill, merci ! J'étais en train de t'envoyer un message, la vieille Güntting m'a exclue.
Bill : Pourquoi cela ne m'étonne pas ?
Moi : Très drôle.
Bill : Et qu'as-tu encore fait ?
Moi : Comment ça encore ? Comme si c'était une habitude... <en voyant le regard de Bill> Ok, ok. J'lui ai simplement dit la vérité...
Bill a moitié choqué: Qu'elle était vieille et moche et que son cours emmerdait tout le monde ?
Moi : Oh j'aurais pu. Non, juste que je me faisais royalement chier... En plus classe bien sur...
Bill : Oh je n'en doute pas...
Moi : Mais toi, qu'est ce que tu fais là ? Tu t'es fait virer aussi ?!
Bill : Moi ?! Mais certainement pas ! La prof nous a laissé sortir avant.
Moi : Qui ça ?! La vielle Schwarzy ?! Arrête ton baratin !! Si elle pouvait nous ligoter à nos chaises et nous fouetter pour que l'on sache réciter son alphabet français sans erreur je suis sûre qu'elle le ferait !
Bill : Elle a peut être changé pendant les vacances...
Moi : Biiiiill...
Bill : Quoi ?! Oui bon Ok. Je me suis fais virer moi aussi. Et pour les mêmes raisons que toi !
Moi : Oh connecté Bruder !

Bruder. Frère. C'est comme ça que je l'appelle, depuis toujours.

Moi : Bon c'est pas tout mais ça te dit de rentrer. On s'arrêtera en route pour que nos parents gobent tout...
Bill : Comme d'habitude...

Il me fait un clin d'½il, passe son bras autour de mes épaules et on se dirige vers la sortie du lycée.



Voilà le Chapitre Un. Je n'ai pas mis de contexte.
A vous de me dire si c'est nécessaire.
Non Bill&Tom ne sont pas frères dans cette fic.
Chapitre 2?

# Gepost op zaterdag 10 mei 2008, 22u07

Gewijzigd op maandag 12 mei 2008, 09u40

Chapitre 2

● Chapitre 2 ●
Mercredi matin.
Je retrouve Bill devant chez moi, on part pour le lycée, je suis fatiguée et complètement dans la lune. Sur le trajet je ne dis pas un mot, ce qui est pourtant rare et Bill se rend compte que quelque chose ne va pas.

Bill: Oulà Anna, t'as pas dormi cette nuit toi !
Moi: M'en parle pas !
Bill: Qu'est ce qui s'est passé ? Tu trouvais pas le sommeil ?
Moi: Pire. Le lycée a appelé.
Bill : Aie.
Moi : Ouais Aie, tu peux le dire. Ma mère m'a tué.
Bill : T'as pris pour combien?
Moi : Bill, arrête on dirait que je vais aller en taule !
Bill : Bah tu sais les colles de Güntting, c'est pas tellement différent... Alors combien ?
Moi : Bah ma mère a négocié avec la prof, vu qu'en plus mes notes sont en chutes libre, j'ai deux options, soit j'ai un minimum de 2 au prochain contrôle*, soit je suis collée tous les après midi jusqu'au prochain trimestre.
Bill : Eh beh.
Moi : Et toi, rien, le lycée a ENC0RE égaré ton numéro ?
Bill : Oh tu vas rire ! On a changé de numéro récemment et, quel dommage, il est possible que j'ai oublié de prévenir l'établissement...
Moi : Pourriture.
Bill : Moi aussi je t'aime.

Je le hais quand il est comme ça. Avec son sourire email diamant, qui fait que même si vous avez toutes les meilleures raisons du monde, il vous est IMP0SSIBLE de lui en vouloir. Oh vous pouvez toujours essayez... Vous verrez que j'ai raison. Bill a toujours le beau rôle ou une chance de tous les diables (pour rester polie). Je ne m'étonne pas qu'il ne s'attache pas avec les filles. Il préfère ne pas prendre le risque !
Quand on rejoint la bande dans la cours du bahut il ne manque que Georg. Mais c'est une habitude, je m'inquièterais moi, le jour où il arrivera à l'heure ! D'ailleurs les paris vont bon train.

Andréas : Je parie 8h05 !
Gustav : 8h07 !
Axel : 8h10 !
Luca : 8h03 !
Bill : Accordons nos montres ! Il est 7h44 !

Je sors de mon sac mon paquet de cigarettes. Je fais le tour et en propose à chacun, sauf Luca qui ne fume pas. Je range le paquet et en levant la tête croise le regard de Marine&Mylène. Elles me détaillent de haut en bas, d'un air dédaigneux, un sourire Colgate pour les mecs et reprennent leur route.
Y a des fois où je me dis que ma vie est un véritable stéréotype. Ces deux miss pouf-pouf' (bon pas tant que ça, c'est pas non plus des chaudasses en micro jupe et supra talons) ne peuvent absolument pas me voir parce que je traîne avec les mecs sur qui elles ont des vues. Bon ce ne sont pas les seules. Mais je ne sais pas ce que les gens vont s'imaginer. On est amis point. On ne se saute pas dessus à la moindre occasion !
La sonnerie me fait revenir à la réalité. On se dirige vers notre salle, et prenons nos places habituelles. Je me met à côté de Bill, Andy, Axel & Lucas devant nous, Gustav se met derrière, réservant la place libre pour Georg.
Le prof est assis à son bureau. Quand tout le monde est à sa place, Herr Fresinger commence l'appel. A peine est il arrivé à Bill (Kaulitz) que la porte s'ouvre sur Georg essoufflé.

Herr Fresinger : Ah. Monsieur Listing. Je ne m'attendais pas à votre ponctualité. Allez vous asseoir.

Georg s'exécute et rejoint la place vide à côté de Gus.

Georg, chuchotant : Hey, je l'ai vu !
Andy&Lucas se retournent : Ah ! Alors il est comment ?
Gustav : Moche j'espère !

Je regarde Bill, il a l'air aussi perdu que moi.

Moi : Euh___De qui vous parlez ?
Andréas : Bah, du nouveau !
Bill : Du nouveau ? Quel nouveau ?
Georg : Bah le nouveau qui doit venir.
Moi : Sympa. Je vois que la communication fonctionne toujours aussi bien.
Andréas : Mais Ana__Ah merde, c'est vrai, tu n'étais plus là.
Moi : Quand ?!
Bill : Où ?
Georg : Hier, en cours avec Güntting, le principal est passé nous prévenir qu'il y aurait un nouveau.
Herr Fresinger : Listing, Kaulitz et Simmons, serait il possible de poursuivre le cours ?

Oh mais c'est pas possible !! On ne peut plus se renseigner dans ce lycée ! C'est de la répression ! Ne peuvent ils pas nous lâcher un peu non, comme si nous étions les seuls à parler ! On se calme et une fois le prof retourné face au tableau et reparti dans son cours sur les fonctions Andy se retourne vers nous.

Andréas : Et il doit arriver ce matin, mais forcément, Bill était en français et toi tu venais de te faire virer.
Moi : Eh beh, un nouveau, ça promet. J'adore les nouveaux !
Bill, il tourne son regard vers moi et lève un sourcil : Et on peut savoir pourquoi ?
Moi : Parce que la nouveauté fait parfois du bien !
Bill : Dis tout de suite que tu t'emmerdes avec nous !
Moi : Mais Bill, dis pas de bêtises ! Enfin !
Bill : Nan mais faut le dire sinon !
Moi : Bruder !

Le prof se retourne vers nous avec un regard noir mais avant qu'il ait pu dire quoi que ce soit, on frappe à la porte. Le principal rentre alors et tout le monde se lève, après un hochement de tête, nous nous rasseyons dans un joyeux raffut de raclement de chaises. Herr Garrau, le principal, s'approche du prof, lui parle à voix basse et se tourne vers nous. Je n'écoute pas un traître mot de ce qu'il nous dit. Je suis trop occupée à regarder le « nouveau ». Il détonne c'est le moins que l'on puisse dire. Grand, des dreads blondes longues, habillé avec un T-shirt blanc un peu trop grand à mon goût, un baggy, des basket et une casquette assortie à son T-shirt.
Il a un piercing au labret décalé gauche, un sourire trop beau pour être honnête et un regard qui a du en faire craquer plus d'une. Ca se voit.
Le principal s'en va, nous laissant le nouveau qui reste stoïque.

Herr Fresinger : Eh bien, Tom hm____
Tom: Trümper. Tom Trümper.
Herr Fresinger : Alors, Tom, je propose que tu te présentes à la classe.

J'étouffe un rire. Il m'a vu et me fusille du regard. Oh ça va le nouveau, slow down !
Sincèrement je le plains. On se croirait de retour en maternelle. Ou à une réunion des Alcooliques Anonymes. D'ailleurs, pourquoi ils se présentent, si c'est anonyme ?

Moi : Dis Bill, pourquoi les alcooliques se présentent dans les réunions des alcoolos anonymes ? S'ils sont censé resté anonymes....
Bill : Euhhh t'as que ça comme question Ana ?
Moi : Bah je me deman...
Herr Fresinger : Mais c'est pas possible ces deux là ! Kaulitz, Simmons ! Dernier avertissement après c'est la porte ! On entend que vous ! Donc Tom je t'en prie.

Ah oui, Tom. Je l'avais presque oublié celui là. Un coup d'½il au premier rang. C'est bien ce que je pensais. Mylène&Marine en pamoison. Parfait, elles me foutront peut être la paix à partir de maintenant ces deux là. Tom s'avance et prend la parole.

Tom : Bah je m'appelle Tom Trümper, j'ai 18 ans, je viens de Berlin, mes parents ont déménagé à cause de leur boulot, donc je me retrouve ici. <Il se retourne vers le prof> Je ne vois pas quoi dire de plus.
Herr Fresinger : C'est très bien Tom, va donc t'asseoir à côté de Ludwig, aux troisième rang.

Ouais, en gros la rangée à côté de moi. Super. Le cours se passe plus ou moins normalement. Je me penche alors en avant pour lire la feuille de Luca et chopper un chewing gum à Andy au passage quand une main m'agrippe fermement le bas de mon T-shirt et me tire en arrière, me clouant à ma chaise.

Moi : Bill, tu sais que j'adore quand tu libères le fauve qui est en toi, mais j'apprécie moins quand tu me prend en cobbaye.
Bill se colle a moi et me chuchote : De un, j'ai pas envie de passer la fin de l'heure à côté d'une chaise vide et de deux, le regard du nouveau sur tes dessous, ça, j'apprécie pas.
Moi: Merci. Lui, je sens qu'il va morfler.
Bill: C'est clair! S'il commence comme ça....
Moi: Je te l'avais dit, les nouveaux, c'est marrant!
Bill: C'est vrai que vu sous cet angle...

A la fin des deux heures, lors que ça sonne je me dirige vers la sortie. Avant d'avoir franchie la porte, Tom passe près de moi:

Tom : Le rose te va très bien....

&Il s'en va en me faisant un clin d'oeil. Je suis en noir de la tête au pied... à l'exception de ... Comment est ce que... ? OH LE CON ! Rectification. Lui. Il va VRAIMENT morfler.

------------------------------------------

* Le système de notation en Allemagne
est différent. Les notes vont de 1 à 6.
1 étant la meilleure note.


Chapitre 3?

# Gepost op zondag 11 mei 2008, 13u16

Gewijzigd op zaterdag 17 mei 2008, 12u47

MP3 : KinderLieder. / Die Glücksbärchis (2008)

KinderLieder. / Die Glücksbärchis (2008)

[ Track beluisteren ] [ Deze track op je blog plaatsen ]

  • Titel: Die Glücksbärchis
  • Album: KinderLieder.
  • Jaar: 2008

Songtekst:

La suite arrivera probablement très vite après ça. La plupart d'entre vous l'ont déjà lu, mais ne figurant plus sur 3m0tiive, il fallait bien que je le reposte ici.
Cet OS né d'un délire avec Mélie. Cet OS que j'ai fait pour elle. Qu'elle m'autorise à publier. Enjoy's Girls.



L'APPARTEMENT 17 B.


« Putain mais quel temps de merde ! »

Je m'exclame en fermant la porte de mon appartement, trempée de la tête au pied, une flaque d'eau se formant sur le parquet.
J'enlève tous mes habits, me retrouvant en sous-vêtements et savourant la chaleur de mon chez moi.
Mes fringues sous le bras je me dirige dans la salle de bain et les jette dans la machine à laver. J'enlève ce qu'il me reste et fais couler l'eau brulante avant de m'y précipiter.
J'étouffe un cri de douleur. J'ai p't'être un peu abusé sur l'eau chaude. Mais au final mon corps s'habitue et je me laisse complètement glisser contre le carrelage me retrouvant en tailleur dans la baignoire, l'eau coulant sur moi.
Ahhh. Comme ça fait du bien. Journée pourrie. Temps pourri. Je hais la pluie !! Je viens de là où il fait beau et chaud moi. Je savais très bien ce qui m'attendais en m'installant en Allemagne mais quand même...

Euh... Attendez un peu là... Avant que je ne parte dans de fabuleux monologues dont j'ai le secret et que je vous endorme par la même, je vais me présenter. Comme ça au pire, vous aurez mis un nom sur votre nouveau somnifère...
Donc je disais, moi c'est Line. De mon vrai prénom Adeline mais je préviens, le dernier qui m'a appelé comme ça, s'est mangé une beigne. Pour l'anecdote j'étais en maternelle et cette fameuse personne, du nom de Damien est aujourd'hui mon meilleur ami... Donc si jamais vous êtes en manque de potes essayez toujours de m'appeler Adeline. Qui sait, une histoire d'amitié débutera t'elle...

Line, disais-je. Bon, j'ai 19 ans, je viens de d'un bled pommé entre Cannes et St Tropez (et c'est là qu'on voit le vis de mes parents !! Pétés de thunes comme ils le sont, ils se sont enterrés, et moi avec, dans un bled tellement petit que l'hiver on doit être 20 en comptant les vaches et les brebis...). Mes braves géniteurs m'ont donc envoyés en Allemagne espérant que je me calme et que je pense à autre chose qu'à faire des conneries. Le problème c'est qu'à défaut d'en faire, j'en dis ! Et pas qu'un peu en plus...
Bref. Je me retrouve donc exilé en Allemagne à 19 ans loin de mes proches aux frais de la princesse depuis maintenant 4 mois...

Pourquoi l'Allemagne ? Oh... Me dites pas que vous m'avez pas vue venir de loin avec mes gros sabots ! Pour Tokio Hotel ? Bien sûr pour Tokio Hotel ! Nan mais attendez ! Quitte à être exilée loin de tout dans un pays dont je ne parle... enfin, parlais... pas un mot de leur foutue langue autant joindre l'utile à l'agréable... J'ai du bataillé pour l'Allemagne, mes parents aussi m'avaient vus venir... Mais quand j'ai menacé d'aller faire mon scandale à Buckingham palace pour voir le prince William ou que je finirais droguée et dans une vitrine à Amsterdam, ils se sont dit qu'après tout, une petite découverte de l'Allemagne au travers des lieux où se trouvent les TH n'était p't'être pas si mal...
Du moment que je redeviens peu à peu « La Adeline chérie que nous avons élevée et que nous aimons tant... »

Argh... J'aime mes parents !! Attention n'allez pas vous faire de films hein ! Mais ils sont parfois un peu trop collants... Sinon en dehors de ça, il n'y a pas plus ouvert qu'eux ! Oh je vous voyais arriver là ! A imaginer ma mère en tailleur rose avec sa « cup of tea » à la main, mon père en costard vieillot et son cigare, n'ayant de temps pour moi que de quoi subvenir à mes besoins financiers...
Que nenni ! Au diable ces préjugés ! Ma mère a une sainte horreur des tailleurs et de tout ce qui est B.C-BG ainsi que de l'étalage de fric, tout comme mon père, qui, lui, ne fume pas !

Mais passons. Il serait temps que je sorte de l'eau parce que sinon la facture va être salée... Ca paraitra bizarre mais j'aime pas quand l'argent part connement dans une facture d'eau. Je sors donc de l'eau et attrape mon peignoir derrière la porte. Je me sèche vite fait les cheveux et pars à la recherche de mes chaussons dans ma chambre. Putain mon appart est vraiment en bordel. Bon allez promis ce week-end je m'y mets ! Parce que là on croirait que j'ai fais une reconstitution de la 2nde Guerre Mondiale !! Je retrouve enfin ce que je cherchais sous mon lit et les enfile (les chaussons hein, au cas où vous auriez perdu le fil...).

Je regarde par la baie vitrée du salon. Dehors c'est encore le déluge et en pire que tout à l'heure. Bon eh bien, à grand maux les grands remèdes. Direction la cuisine et un bon capuccino... Mon pêché mignon ! Reste plus qu'à prier pour qu'il y ait assez de lait... BINGO !! Il y en a... Je ne me voyais ni aller en acheter à la superette du coin ni me passer de mon plaisir quotidien !!

Trois minutes 15 top chrono et me voilà affalée dans mon canapé, la télé allumée à savourer mon capuccino... J'en ronronnerais presque ! Je pose ma tasse sur la table basse et zappe sur la télé...RIEN. C'est dans ces moments là que les programmes français me manquent!! Sérieusement, si vous saviez combien je donnerais pour voir un épisode des feux de l'amour, Reichman présenter Attention à la marche, Dechavanne et sa roue de la fortune... Foucault et son dernier mot... Les séries policières Made in France... Oui, et tout ça dans la même journée !

Boum. Boum. Boum. Un faible soupir.

Allez ! C'est reparti !! Ah ! J'allais oublier de vous parler de mon charmant voisin du dessus !! Ce petit crétin qui, quand il ne déménage pas ses meubles à des heures indécentes, prend son pied... Et il le prend allègrement... Et jamais avec la même en plus...Aux écoutes des différents prénoms que j'entends parfois...

Mais ça à la limite je m'en fous... Il peut bien faire ce qu'il veut !! Y a pas de mal à se faire du bien comme dirait l'autre. Mais du moment où j'entends TOUT ce qui se passe, LA, ça me regarde !!
4 mois... 4 mois que je supporte ça !! J'ai l'impression de vivre en collocation ! Ah, parfois pendant plusieurs semaines je n'entends rien ! Pour ma plus grande joie !

Vous allez me dire qu'il serait simple d'aller lui en parler... oui eh bien j'aimerais !! Mais j'ai eu beau tout essayer, j'ai l'impression d'habiter en dessous de chez Casper !! Ce mec est un véritable fantôme !! Je ne sais ni son nom, ni à quoi il ressemble !! Je ne l'ai jamais vu !! Et de même pour tous les gens de l'immeuble ! Personne ne sait qui c'est ! Vous croyez ça impossible ? Dites moi, vous connaissez le nom de tous vos voisins vous ?!
La seule chose que je sais c'est qu'il habite l'appartement 17B. Me voilà bien avancée n'est-ce pas...

Ah ! Le téléphone qui sonne... Oh ! Céline, une copine d'ici... Bon permettez, hein, je dois répondre...

Je ne sais pas combien de temps je suis restée mais suffisamment pour qu'elle réussisse à me convaincre de sortir de ma caverne. Ah celle là je vous jure ! Je ne sais pas ce qu'elle m'a préparée mais niveau coup foireux elle est Number One ! Mais j'm'ennuie pas avec elle, c'est déjà ça ! Elle a ce petit grain de folie et sa manière d'avoir toujours réponse à tout qui font d'elle quelqu'un d'attachant et dont je ne pourrais me passer ici. Je ne sais pas comment elle fait mais elle a débarquée ici il y a 3 ans à peine mais je peux vous garantir que personne ne connaît mieux qu'elle les endroits branchés et cool de Berlin... Sans compter son sourire de charmeuse qui vous fait rentrer même là où vous n'êtes pas invité ! Ah ! Sacré Céline...

Bon allez, j'm'agite, s'agirait pas d'être en retard... Pas que ça la dérange, au contraire, elle serait même pire que moi, mais les sorties Berlinoises, elles, n'attendent pas !

En une demi-heure je suis sortable et claque la porte de mon appartement vérifiant une dernière fois que je n'ai rien oublié. Je prends l'ascenseur et me dirige au sous-sol, là où est garée ma voiture.

Ah. Elle y est encore. La Cadillac Noire. Oui je sais à quoi vous pensez, ou plutôt à qui... J'y pense aussi à chaque fois que je la vois ! Et je ne sais d'ailleurs toujours pas à qui elle est ! Je sais juste qu'elle est là peu importe l'heure du jour ou de la nuit à laquelle je la croise... Et jamais aucunes traces de son propriétaire ! De quoi entretenir un mythe hein ?

Oh mais... Mais... Serait-ce possible... Mais... Allez encore un peu... Oui... Un tout petit peu... Et ... BINGOOOO !!! Oh !! Je l'ai !! Le propriétaire !!
Enfin, oui je crois, oui c'est lui, je suis assez loin mais pas assez pour y croire encore... Un petit châtain, il a l'air assez jeune et de dos, assez mignon... Ouais m'enfin... Rien à côté d'une bonne tignasse de dreads... Oui oh vous ça va hein !! Je me doutais bien que Tom Kaulitz ne risquait pas de devenir mon voisin de pallier !! Mais avouez que si pendant plus de 4 mois vous tombiez sur cette Cadillac Noire quand vous alliez prendre votre voiture, l'idée vous aurez traversée l'esprit...Non ? Eh bien moi si ! Et pas qu'une fois !! Et ce brave jeune homme aux cheveux châtain vient de briser un espoir là... Arf ! Allez ma fille reprends toi. Je me dirige donc vers ma voiture et balance mon sac sur le siège passager que Céline occupera d'ici peu...

Qu'est ce que je disais ? 1O minutes et Céline est dans la voiture avec moi me disant que ce soir c'est resto entre fille. Hmm... J'connais trop Céline pour me fier à son air là... Son resto, c'est louche là ! Soit elle a repéré un serveur ou un habitué et je lui sers d'excuse, soit il vient d'ouvrir et plutôt que de le tester seule, elle m'appelle... Comme ça si la bouffe est dégueu, et qu'on tombe malade on sera deux... Histoire que je m'ennuie pas trop sans elle...
Ah ! Solution numéro 2 ! Il vient d'ouvrir et elle veut essayer...

« Si on est malade, promis je te paye le médecin ! » Me dit-elle avec son sourire enfantin.

J'aime la générosité de cette fille... M'enfin après tout, je lui fais confiance, à défaut de bien manger on pourra toujours refaire le monde ou nos vies...
Elle m'indique le chemin. Si cette fille ne finit pas à la répression des fraudes alimentaires elle pourra toujours devenir co-pilote ou du moins, inventer un nouveau GPS !!
On arrive donc après avoir galérer pour se trouver une place... Avant de sortir je cherche mon parapluie... Et meeeeeerde ! Je l'ai oublié à la maison...

« T'inquiète ! J'ai pensé à tout !! » Me rassure Céline.

En effet elle sort son parapluie ouvre la portière et le parapluie en même temps. Mais... Mais c'est quoi ce TRUC ?! C'est un parasol oui !! Elle l'a volé à Rihanna ou quoi ? On y rentrerait bien à 6 dessous... Mais je ne vais pas m'en plaindre hein ! Je la rejoins donc sous son parapluie - ou plutôt parasol devrais-je dire - et elle m'entraîne jusqu'au restaurant.

Ah. Premier point, j'aime la déco ! Ca fait intime... les lumières sont tamisées en orange, il y a des tentures un peu partout. Non c'est vraiment bien.... En tout cas moi j'aime... Et au regard de Céline, ça ne lui déplait pas non plus !
Un serveur nous installe et nous amène la carte. On hésite encore et encore. Finalement on choisit et on commande.

C'est bon. Je regarde Céline en souriant ! Elle ne s'est pas trompée sur le choix du restaurant.
On parle de tout et de rien, de son école, de mes projets, de ses mecs, de ma vie. Elle me fait rire. Encore et toujours. Elle me rappelle parfois Damien dans sa manière d'être elle. Vraiment elle. Sans faux semblant. Elle est entière et ce qui la différencie de toutes celles qui se la joue grande gueule...
Le temps c'est une fois de plus joué de nous... quand je regarde ma montre il est plus de 2h du matin...
On décide de partir. Céline paye l'addition et on sort. Ah tiens, la pluie s'est arrêtée.
Le trajet jusque chez Céline se passe sans problème bien que la fatigue commence à se faire sentir. Je la dépose et lui promet de l'appeler demain. Je rejoins ensuite ma résidence. J'ouvre la porte du garage avec le Bip et me dirige vers ma place.

Oh mais ... Non ! C'est pas vrai !! Mais si !! Oh si je pouvais je vous embrasserais sur les deux joues !! Mon inconnu à la Cadillac est de retour ! Eh beh ! Je l'aurais jamais vu autant de fois qu'aujourd'hui c'ui-là !!
Il se gare. Moi aussi. Il a l'emplacement juste à côté du mien...
Quand je descends de la voiture je ne prête pas tellement attention à lui... Après tout, il m'a brisé mes espoirs !! Casseur de rêve va...

« 'ten Abend » (Bonsoir) qu'il me lance à moitié dans le vague.

Je lève la tête et m'apprête à lui répondre quand je Bugue. Et puis bien en plus... Du genre c'est limite si ma mâchoire ne va pas se décrocher... Non ! Je ne peux pas y croire... C'est pas possible !! Je suis dans un mauvais scénario de fan fiction là, pas d'autres solutions !!
Mais vu le sourire niais qu'il affiche, je doute que Tom Kaulitz, se tenant donc devant moi, soit un simple effet de mon imagination !

Je le salue tant bien que mal... Aussi dignement que mon ébahissement me le permet...
Je ne sais pas où me mettre. Encore moins quand je réalise que l'on va devoir faire le chemin jusqu'à l'ascenseur ensemble et peut être même le prendre ENSEMBLE... OH MEIN GOTT NEIIIIIN !! Allez ma p'tite Line... Courage, t'en as vu d'autres, pas vrai ? Ouais... Allez ce n'est que Tom... Que Tom Kaulitz... Allez GO.
Je marche à côté de lui sans rien dire. De toute façon je n'ai pas le choix... Il me tient la porte qui mène au hall de l'immeuble. Oh quel gentleman ! J'en pensais pas tant.
Ce silence me perturbe...

« Je.... »
« Ca reste entre nous, hein ? » me demande t'il. Heuuu... Oui mais de quoi ?!

Je lui lance un regard perplexe et il me répond :

« Le fait que j'habite ici... »
« Oh oui !! Bien sur ! T'en fais pas ! Je ne tiens pas plus que toi à ce que des groupies hystériques envahissent l'immeuble... »

Il rigole doucement et appuie sur le bouton de l'ascenseur. Quand celui-ci arrive, il me demande mon étage et appuie sur le 16. Soudain une idée me traverse l'esprit. Après tout, lui peut être qu'il le sait... Vu son emplacement de parking, il doit pas habiter bien loin...

« Heu... Excuse-moi de te demander ça, ça peut paraître bizarre, mais tu ne saurais pas qui habite l'appartement 17B, par hasard ? »

En effet vu sa tête, il ne s'attendait pas à ce genre de question. Oui bah désolée mais je me vois mal demander un autographe dans ces conditions ! Et une photo !! Han avec ma tête !! Je devrais me couper au montage ! Et des photos de Tom j'ai de quoi en retapisser quatre fois les murs de l'immeuble ! Surtout que bon, maintenant que je sais à qui est la Cadillac, ça me facilitera les choses... Tandis que mon Voisin... C'est une autre paire de manche !
Tom semble réfléchir et me répond :

« Hum, oui, il me semble pourquoi ? »

Et là. Allez savoir pourquoi. Mais je balance tout. Peut-être la joie d'avoir enfin un semblant de piste...

« Oh parce que je commence à en avoir assez de ses déménagements de meubles intempestifs à toute heure du jour et de la nuit... Sans compter le fait que je peux établir la liste de ses conquêtes par ordre alphabétique depuis 4 mois... Qu'il pense à insonoriser son plancher... »

Tom baisse alors la tête, sourit et prononce un

« Entschuldingung » (Pardon) qui me fait alors réaliser avec effroi qui est l'occupant de l'appartement 17B...

Oh. Non. C'est pas possible...

« Ah. Oh. Euh. C'est toi ? Bah écoute, heu, tu sais quoi ? Oublie ce que j'ai dit hein ! Ca vaudra mieux ! On va dire que c'est la fatigue ! J'aurais du te demander un autographe, ça aurait été plus simple, plutôt que de me bloquer sur l'inconnu de l'appartement 17B qui en fait n'en est plus un ... Vraiment Désolée, je ...

Les portes de l'ascenseur s'ouvrent enfin

... Bonne soirée ! »
« A plus » Il rigole ! Pas plus perturbé que ça !!

Ma fille tu viens de te prendre la honte de ta vie... Il ne me reste plus qu'à creuser un trou et m'y enterrer pour le restant de mes jours... Avec un peu de chance Tom me roulera dessus avec sa Cadillac, mettant fin à mon supplice...

J'ouvre la porte de mon appart' quand l'ascenseur se referme...
Je me dirige vers la salle de bain et me regarde dans le miroir... Oh mon Dieu !! Qu'a-t-il pensé ? Pourquoi suis-je encore passée ? Bordel de Dieu ça n'arrive qu'à moi ce genre de choses...
J'essaye tant bien que mal d'effacer cet épisode de ma mémoire pendant que je fais le nécessaire pour aller me coucher...
Et je n'y suis toujours pas parvenue quand je m'endors blottie contre mon coussin.



La lumière aveuglante me réveille. Mince, j'ai oublié le volet hier soir. Rah, ça pardonne pas ça !
Je me frotte doucement les yeux et regarde l'heure sur le radioréveil. Hm... 11h déjà...
Je prends mon petit déj' tranquillement devant la télévision et vais ensuite m'habiller.
Je range quelque peu ma chambre (ça fera toujours moins à faire ce week-end) et pense soudain à la lettre que mes parents m'ont envoyés il n'y a pas longtemps et que je suis censée recevoir...
Ni une ni deux j'enfile mes chaussures et me dirige vers ma boîte aux lettres.
Dans le Hall j'aperçois un immense camion dehors...

Je récupère mon courrier et trouve une feuille blanche pliée en quatre sur laquelle est inscrite : « Tu me diras ce que tu en penses... Signé : L'inconnu de l'appartement 17B
J'essaye alors de voir ce qui est marqué le gros camion dehors. Il recule et je peux lire « GUNTIG. Insonorisation vitres parquet planchers plafond... ».

Je regarde encore une fois le mot de Tom sur lequel figure aussi son autographe et je pars à rire toute seule comme une grosse conne en plein milieu du hall de l'immeuble...


# Gepost op zaterdag 24 mei 2008, 11u06

Gewijzigd op zaterdag 24 mei 2008, 11u38

Chapitre 3

● Chapitre 3 ●
Mercredi 10h. La Pause.
Georg : Distribution de pains au chocolaaaaaaat !
Moi : Oh Georg. Que je t'aime quand tu es comme ça !

En fait c'est un rituel, Georg ne nous attend pas à la fin des cours pour ne pas rester une heure à poireauter et prend des pains aux chocolat pour nous et Luca nous rejoint peu de temps après avec le café. D'ailleurs le voilà.
Chacun ses petites habitudes et pour rien au monde je ne changerais celle là. La récré, c'est là où on se retrouve tous pour parler comme on veut, où Bill passe son temps à noter les filles (un vrai con celui là quand il s'y met) ou a remballer celles qui s'imaginaient qu'une nuit avec Lui leur donnait le droit propriété. Ah Ah. Funny. Aujourd'hui c'est une certaines Nina qui y a droit. Il la prend à l'écart mais j'entends des bribes de conversation :

Nina : Mais Bill, l'autre nuit, enfin, nous...
Bill : Ah non hein ! Y a pas de « nous » qui tienne ! Y en a jamais eu et il n'y en aura jamais.
Nina : Mais...
Bill : Ecoute Nina, toi&moi c'était super, j'ai adoré, mais ça s'arrête là !

Je vois à sa main qui se ferme rapidement que Nina se retient de lui en coller une et à son regard qui fuit que les larmes ne sont pas loin. Elle le regarde et s'en va, rejoignant ses copines qui à mon avis attendent le compte rendu avec impatience. Je la plains mais que voulez vous ? Bill est comme ça. Il prend, il jette, il s'en fout. Il veut juste du plaisir. Uniquement. Passer la nuit, jamais seul, mais jamais plus. Les filles ne l'intéressent que tant qu'elles n'ont pas atterrie dans son pieu. Remarquez, elles sont toujours plus nombreuses et le lui rendent bien au vu des cernes qu'il a sous les yeux certains matins avant d'aller au lycée ou qu'il vient finir sa nuit chez moi. Ouais ça lui arrive quand la fille est encore là au moment où il se réveille, et si elle n'est pas sur le point de se barrer, c'est lui qui le fait. Il habite en face, c'est pratique. Elles le veulent toutes, les mecs se voilent la face juste parce que c'est un mec. Beaucoup se damneraient pour se le faire. Sa démarche, sa façon de parler, son côté sûr de lui, sa confiance en lui, son regard, toutes ces choses font qu'au premier abord Bill ne laisse pas indifférent. C'est comme ça.
Mais ce matin c'est vers Tom que la conversation s'est orientée.

Bill : Nouveau. C'est pas un stade facile, mais Lui, il les cherche !
Moi : Je t'en donnerais moi du « le rose te va très bien » !
Andy : Ne me dit pas que....
Moi : Si. Mais lui, il va morfler. Il a tout du petit con prétentieux. Sauf qu'ici ça ne se passe pas comme ça !
Gustav : Tout à fait ! Comme s'il pouvait débarquer du jour au lendemain et nous regarder comme des bouseux ! Non mais oh !
Axel : Ouais bah tu lui as dit ? Non parce qu'il m'a pas l'air bien au courant !

Il pointe sa tête vers l'arrière et on suit du regard. Je vois Gustav se décomposer, le regard de Bill se rembrunir, signe d'une fureur qu'il peine à contrôler, Andy serrer les poings et Luca hausser les sourcils.
Tom, à l'autre bout de la cour, entouré de ce qui, je pense, est en passe de devenir son fanclub officiel. Attention sortez vos cartes de membres, les t-shirts et préparez pancartes&banderoles ! Et que je te fais un clin d'½il, et que je te fais le sourire Colgate MaxiWhite (Ndm*: j'ai du faire un exposé sur le dentifrice en physique l'an dernier, j'en suis ressortie traumatisée). Non mais c'est quoi ce type ? Okay chéri t'es canon, ne nous voilons pas la face, mais ici tout seul, tu t'en sortiras pas. Surtout quand tu te mets à dos Bill Kaulitz. Dès le départ. Ce type est suicidaire. Enfin il ne le sait pas mais à mon avis ça ne va pas tarder.

Bill : NON MAIS ALORS LA ! ON NE MARCHE PAS SUR LES PLATES BANDES DE BILL KAULITZ !

Ca c'est sûrement pour Lena. Elle qui battait des cils et arrêtait de respirer quand Bill était dans les parages, là voilà en grande admiration____pardon____conversation avec Tom.

Bill : Je ne passerais pas après ce minable ! Ca jamais !
Andy : Nan mais tu as vu Mylène ? Une vraie minette de 12 ans !
Bill hausse le sourcil : Je te rassure c'est le cas, tu perds rien, au lit elle ne vaut rien.
Moi : Bon. Pas que j'ai une quelconque tristesse pour les filles dont vous parlez comme ça mais je vous propose une petite chose.
Gustav : Ana, j'aime pas quand t'as ce regard, ça sent le coup foireux.
Moi : Oh tout de suite ! Bill si tu ne veux pas faire le second choix et toi Andy si tu ne veux pas te faire passer devant
Bill en toussant, limite pas discret : Encore une fois...
Andy : Oh ça va hein ! On n'a pas tous ton sex appeal !
Bill : Mais je le sais, et heureusement ! J'ai horreur de la compétition.
Moi : BREF. Le meilleur moyen donc, c'est de prendre le taureau par les cornes, ou en l'occurrence le calamar par les dreads.

A ces mots Luca éclate de rire sous l'½il atterré d'Andy.

Moi : Il est nouveau, il ne connaît personne. Tout le monde ici sait qui nous sommes. Il vient d'arriver, il sait pas trop comment ça se passe, nous sommes limite les fondateurs du code qui règne ici. Vous me suivez ?
Bill : Je ne vais pas m'aplatir devant lui ! Regarde Ana !
Moi : C'est lui qui va s'aplatir ! A commencer par son grand caquet ! Alors si vous voulez préservez vos terrains de chasse, je ne pense pas qu'il soit bon de laisser faire...

La sonnerie retentit. On regagne notre salle. De la matinée, il ne se passe plus grand-chose de très intéressant. On se tient à distance de Tom. Il m'insupporte. Ca ne fait même pas un jour qu'il est là et déjà je pars mal avec lui. Pourtant il aurait tout pour plaire ce brave garçon. Non mais soyons franc. Il est plutôt beau gosse. Dragueur, et ce n'est pas la réflexion qu'il m'a faite qui me touche particulièrement, comparé à tout ce que j'ai pu entendre avant, c'est plutôt soft. Il a de l'esprit de ce que j'ai entendu, et je dirais même de l'humour. Non, il y a quelque chose d'autre. Et je n'arrive pas à savoir quoi. Je fais le trajet du retour seule. Bill a décidé de ne plus perdre de temps avec Lena.
Jonas Brother à fond dans les oreilles. Il y a des fois où j'aimerais vraiment être un mec. Pouvoir occuper mon temps en prenant mon pied sans courir le risque de passer pour une salope. Non vraiment quelle injustice !
Une fois chez moi je me cale devant la télé, coca&gâteaux à portée de main. Ma mère ne rentrera pas ce soir avant 21h. Un peu de tranquillité ça fait du bien. Je met Viva et commence à somnoler peu à peu. Jusqu'à m'endormir complètement.

[[...]]

« Oh This is an SOS___Don't want a second Guess, this is a Buttom Line »

Oh violente la sonnerie. Je me réveille en sursaut et chope mon téléphone. Je décroche sans regarder le nom de la personne. C'est peut être pas une bonne idée en fait. Trop tard.

... : Chouchou !
Moi : Hey Titette !

AH ! Amélie.
Elle fut avec moi la seule autre fille de la bande jusqu'à l'an dernier. Ses parents ont été mutés à Paris et elle a été obligée de suivre, malgré tous nos plans de protestations et nos plaidoiries à n'en plus finir. Amélie c'est un peu comme moi, une partie de moi, et depuis qu'elle n'est plus là bah c'est plus pareil ! Elle me manque toujours de plus en plus. Je l'ai vu deux mois aux vacances d'été, et j'ai l'impression que ça remonte au siècle dernier. Surtout que depuis Paris, il ne nous reste que MSN, le téléphone une fois par mois et les lettres. Bref de la gnognotte en barre comparé à avant. Mais arrêtons de nous plaindre et concentrons nous sur ce que nous avons. Les nouvelles de Paris sont bonnes. Elle a un mec en vue.

Amélie : Non mais il faudrait que tu le voies ! Il est trop beau.
Moi :Connaissant tes goûts en la matière, je préfère attendre de voir... Allez fonce ma fille, ne faille pas à ta réputation !
Amélie : Ne t'en fais pas. Je vais le travailler au corps ! Et sinon à Magdeburg, quoi de neuf ?
Moi : Rien. Y a un nouveau qui a débarqué today.
Amélie : Oh ! Super !
Moi : Non. Pas super du tout. Il m'est antipathique !
Amélie : Comment tu peux dire ça si ça fait à peine une demi journée qu'il est là.
Moi : Ca fait déjà 12 heures de trop.

Elle rit et je lui raconte alors les évènements de ce matin.

Amélie: Et c'est tout ?
Moi : Comment ça ! C'est déjà bien suffisant !
Amélie : Ben. Pas tellement.
Moi : Non mais Mélie, tu délires là ! Ils te font fumer quoi en France ?! Le Baobab ? L'eucalyptus ? Rentre ici ! Que tu ais au moins les idées claires !
Amélie : Mais vu qu'il a l'air de plaire tant que ça, ça ne serait pas plus judicieux de l'avoir avec vous ?
Moi : Plutôt vendre mon âme au diable.
Amélie : Tu l'as déjà fait un certains mois de juin il y a trois ans...

Je me rembrunit. Touchée. Merde. Elle fait chier. Je ne veux pas me souvenir de ça. Elle le sait pourtant. Il y a un blanc.

Moi : Merci. C'est tellement agréable de se sentir soutenue.
Amélie : Désolée puce. Je voulais pas...
Moi: C'est rien, je suis habituée à force...
Amélie:Ce que je veux te dire Chou' c'est qu'il serait plus simple de le connaître plutôt que de le condamner sans qu'il n'ait rien pu faire. Je te signale que tu reproduis le schéma que tu as tant de fois dénoncé.
Moi : C'est pas pareil.
Amélie : C'est la même chose. Bon Chou' faut que je te laisse sinon ma mère va hurler devant la facture. On se voit sur MSN plus tard ?
Moi : Ouais. Pas de souci !
Amélie : Allez à plus, et pense à ce que je t'ai dit à propos de ton nouveau.
Moi : J'essayerais. Bisous.
Amélie : Bisous ! Et embrasse la Bande. Vous me manquez.
Moi : Toi aussi.

« Je t'aime »& on raccroche. Je regarde l'heure, il est 18 heures. EH beh. J'aurais dormi ! Je sors mes affaires et fais mes devoirs. Ce que m'a dit Amélie tournant encore dans ma tête.




* Ndm : Note de moi-même. Les réflexions d'Ana, dans le discours.


Désolée pour ce retard.
Chapitre 4?

# Gepost op zaterdag 14 juni 2008, 15u09